Kasumbalesa : La Tracasserie au couloir piétonnier, facteur favorisant la contrebande, sous l’impuissance complice des autorités

Joseph Malaba
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Le couloir des petits commerçants transfrontaliers de kasumbalesa dans la province du Haut Katanga est le théâtre de la tracasserie à outrance.

Cette situation orchestrée par les services de l’État et les personnes non habilités inquiète au plus haut point les usagers de cette voie frontalière. Aujourd’hui ce couloir a perdu sa raison d’être celle de rendre face l’évacuation des produits commerciaux des petits commerçants transfrontaliers de la Zambie vers la RDC par la ville de kasumbalesa.

Selon nos sources, plus de 8 services perçoivent au couloir d’une manière illégale sous l’indifférence totale des autorités qui affichent une attitude complice.

 » Nous sommes fatigués franchement, nous n’avons pas d’emploi, nous nous recherchons pour la survie de nos familles, mais une fois au couloir nous vivons le calvaire que certains services et personnes nous s’impose comme si nous sommes des étrangers, voilà pourquoi nous sollicitons l’intervention du président de la République Félix Tshisekedi pour mettre fin à cette barbarie » Souligne un commerçant sous l’anonymat.

 » Nous payons au moins 8 barrières au couloir, en dehors de la DGDA dans notre propre pays, même le gouvernorat a une taxe ici perçue par la structure ABC, vraiment trop c’est trop » Ajoute un autre.

La contrebande monte en puissance, manque à gagner pour le Trésor public

La tracasserie au couloir constitue aujourd’hui un médicament pour la bonne santé de la contrebande ( Bilanga), dans la mesure ou les commerçants et les transporteurs transfrontaliers échappent au contrôle de l’État à travers ses services.

Aujourd’hui, plusieurs articles passent par la contrebande avec la bénédiction des services de sécurité, par ces voies illégales, les produits passent à moindre coût.

 » Nous profitons le bilanga (contrebande) pour éviter la tracasserie au couloir » Souligne un exploitant de bilanga.

La montée en puissance de la contrebande constitue un manque à gagner pour le Trésor public, car l’argent perçu entre dans les poches des individus que dans le Trésor public.

Josep-Malaba.

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