RDC : Tracasseries aux frontières, le Président de la République exige le retrait des services non autorisés et le respect des attributions de l’ordre opérationnel (Conseil des Ministres)

Joseph Malaba
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Le Président de la République démocratique du Congo déclenche une guerre contre les tracasseries et désordres aux frontières et aéroportuaires pour la sauvegarde de l’image de la RDC et la fluidité des affaires.

Félix Tshisekedi a pris une série des décisions lors de la 52ème réunion du Conseil des ministres de ce vendredi 18 juillet 2025.

Dans sa communication, le chef de l’État Félix Tshisekedi insiste sur le respect de l’ordre opérationnel aux frontières et aéroportuaires en République démocratique du Congo.

Ce respect passe par la lutte contre la tracasserie exercée en dehors de cadre légal qui entrave la fluidité des activités commerciales, une dénonciation faite par les opérateurs économiques et les voyageurs.

C’est ainsi que le chef de l’État a instruit l’ordre opérationnel de prendre des mesures qui s’imposent pour mettre fin à cette pratique honteuse présente une mauvaise image de la République.

Pour lui, cette réforme vise à rationalisée la présence des services publics aux points d’entrées et sorties du territoire national pour simplifier les procédures liées aux commerces extérieurs et à l’assainissement du climat des affaires.

Félix Tshisekedi, rappel à une évaluation et actualisation rigoureuse et exhaustive et sans complaisance de l’exécution de l’ordre opérationnel.

Il autorise les services non habilités au retrait sans délai pour l’instauration de l’autorité de l’État.

Pour l’exécution et suivi de toutes les mesures  Félix Tshisekedi donne ordre aux : VPM intérieur, VPM défense, VPM transport et voies de communication, ministre de la santé, celui de commerce extérieur, Administrateur général de ANR, Direction générale des Migrations et les autres de prendre des mesures suivantes pour le rétablissement de l’ordre :

  •  Faire un audit ciblé des services opérant aux frontières ;
  • Avoir l’assurance que les services indispensables poursuivent leurs activités ;
  • Mettre à l’écart les agents et structures exerçant en dehors des textes légaux.

Félix Tshisekedi insiste que toute mesure tienne compte de la sûreté de l’État et le contexte sécuritaire sensible que traverse le pays.

Pour y parvenir, un délai de 15 jours est accordé pour l’élaboration d’un rapport conjoint d’évaluation de l’ordre opérationnel assorti des recommandations dans l’objectif d’une réorganisation durable du dispositif des frontières sous la supervision du vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières.

Joseph-Malaba.

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